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Le saviez-vous

  • 2-allies-fao-1Quelque 925 millions d’êtres humains sont victimes de sous-alimentation chronique - un chiffre supérieur aux populations réunies des Etats-Unis, du Canada et de l’Union européenne;
  • Le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde a progressé de 75 millions en 2007 et de 40 millions en 2008, essentiellement à cause de la flambée des prix alimentaires. Pour la première fois depuis 15 ans, l'année 2010 enregistre une légère baisse du nombre de personnes sous-alimentées. Malgré cette baisse, la possibilité d’atteindre les objectifs de lutte contre la faim tels que l’OMD 1 est encore incertaine
  • 906 millions d’habitants des pays en développement ont faim;
  • Sept pays (Bangladesh, Chine, République démocratique du Congo, Ethiopie, Inde, Indonésie et Pakistan) regroupent les deux tiers des affamés, tandis que plus de 40 pour cent vivent en Chine et en Inde
  • La région déplorant le plus d’affamés continue d’être l’Asie et le Pacifique, mais avec une baisse de 12 pour cent (de 658 millions en 2009 à 578 millions), elle représente aussi la région qui affiche l’essentiel de l’amélioration escomptée en 2010. C’est en Afrique subsaharienne que le pourcentage
  • Plus de 60 pour cent des personnes chroniquement sous-alimentées sont des femmes;
  • 25 000 personnes (adultes et enfants) meurent chaque jour de famine et de causes apparentées;

Environ un milliard de personnes souffrent de la faim

La FAO estime à 925 millions le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde en 2010. C’est le chiffre le plus élevé depuis 1970, première année pour laquelle on dispose de statistiques comparables.

L’objectif n°1 du Sommet mondial de l’alimentation, à savoir réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de sous-alimentation d’ici à 2015, ne sera pas atteint si les tendances que l’on observait avant la crise se confirment.

Les mécanismes d’adaptation mises à l'épreuve

2-allies-fao-8Pour faire face aux crises, les pauvres réduisent la diversité de leur régime alimentaire et leurs dépenses d’éducation et de soins de santé. Ces mécanismes d’adaptation ont été mis à rude épreuve pendant la crise alimentaire, et les pauvres vont maintenant être contraints de puiser encore davantage dans leurs maigres avoirs.

Le fait que près d’un milliard de personnes continuent d’être victimes de la faim même après la conclusion des récentes crises alimentaire et financière traduit un problème structurel plus profond qui menace sérieusement la capacité d’atteindre les objectifs de réduction de la faim. Afin de s’attaquer aux causes profondes de la faim, les gouvernements devraient promouvoir des investissements accrus dans l’agriculture, élargir les filets de sécurité et les programmes d’aide sociale, et accroître les activités génératrices de revenus pour les pauvres, aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines.

Un secteur agricole sain peut constituer un amortisseur économique et de l’emploi en période de crise

L’expérience montre que la crise économique peut provoquer une baisse, à court et moyen termes, des investissements dans l’agriculture. Cette baisse est à éviter afin que l’agriculture, en particulier dans les pays les plus pauvres, puisse servir de moteur de la croissance et de la réduction de la pauvreté.

Les filets de sécurité doivent permettre de faire face aux impacts immédiats tout en fournissant des solutions à long terme

Les bénéficiaires devraient par la suite s’affranchir des programmes en ayant accès à des intrants modernes et en adoptant de nouvelles technologies.

L’approche du droit à l’alimentation a un rôle important à jouer dans l’élimination de l’insécurité alimentaire

Pour se libérer de la faim, les personnes en situation d’insécurité alimentaire ont besoin d’une meilleure maîtrise des ressources, d’un accès aux occasions qui se présentent et d’une meilleure gouvernance.

Source : FAO